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Tandis que les transports sont responsables de quelque 30% des émissions, le secteur du transport commercial par route ne compte que pour 3% de l’ensemble du CO2 émis.
Le secteur du transport routier a, à juste titre, réduit en priorité les émissions toxiques de type oxyde d’azote (NOx), hydrocarbures (HC), monoxyde de carbone (CO) et particules (PM), jusqu’à 97%. Il s’attaque à présent au dernier défi en matière d’émissions, le CO2 non toxique.
Le transport routier est le seul mode de transport à s’être engagé à atteindre l’objectif de développement durable et l’IRU en a fait une obligation statutaire :
« L’IRU, en coopération et avec l’appui de ses Membres, se propose de promouvoir les objectifs économiques, sociaux et environnementaux du développement durable au sein de la profession en améliorant la productivité, la sécurité routière, les économies d’énergie et la protection de l’environnement. » (Art. 2 des Statuts de l’IRU).
Réduire les émissions de CO2 en appliquant la stratégie des 3 “i” de l’IRU pour le développement durable.
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