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May 16, 2008
L'IRU et les ministres des Transports unissent leurs forces
Istanbul – Le 31ème Congrès mondial de l’IRU et la réunion ministérielle conjointe ont conclu aujourd’hui que le transport routier peut être le moteur de la paix et de la prospérité le long de la Route de la Soie, à condition que l’on fasse une priorité politique de la suppression des nombreuses barrières procédurales aux échanges commerciaux et aux transports routiers le long de son itinéraire.
La Déclaration du Congrès d’Istanbul de l’IRU, que les participants ont adoptée aujourd’hui à l’unanimité, souligne la nécessité pour les gouvernements de « promouvoir le transport routier en fournissant les infrastructures requises et en appliquant les instruments de facilitation multilatéraux permettant d’interconnecter toutes les entreprises de tous les marchés mondiaux, dans la mesure où il n’existe pas de pays enclavé pour le transport routier. »
Le Secrétaire général de l’IRU, Martin Marmy, a déclaré : « Ce congrès de l’IRU et la conférence ministérielle ont clairement démontré l’immense potentiel des ressources humaines et naturelles du bloc continental eurasien où vivent, mais aussi où travaillent, produisent, échangent et transportent les deux tiers de la population mondiale.(…) Avec la réouverture de la Route de la Soie au transport routier moderne, il est possible, sans dépenser un centime dans l’infrastructure, de mettre fin à l’actuel phénomène des trop nombreux pays désertés par les échanges commerciaux en raison de la concentration de l’essentiel du commerce mondial dans une poignée de grands ports. »
La déclaration ministérielle adoptée par les 25 ministres des Transports présents à la conférence ministérielle souligne leur décision de ratifier, appliquer et renforcer les conventions de l’ONU sur le transport routier international ; d’appliquer les règles de l’OMC concernant la liberté de transit, la simplification des documents, la rationalisation des charges et des taxes ; se débarrasser de toutes les restrictions touchant la libre circulation du trafic de transit ; d’améliorer les conditions de passage des frontières ; faciliter l’obtention des visas par les conducteurs professionnels ; développer et soutenir de nouvelles approches pour améliorer et promouvoir l’image du transport routier, moyen indispensable à la création et la distribution de richesses dans toutes les nations.
Le président de l’IRU, Janusz Lacny a conclu en disant : « Les nombreuses présentations et débats au cours de ce congrès et de la conférence ministérielle ont confirmé sans équivoque que le transport routier est bien un vecteur de paix et de prospérité ! Ainsi, toute entrave au transport routier empêchera notre secteur de mener à bien sa fonction vitale et irremplaçable. En tant que tel, les gouvernements devraient revoir leurs efforts pour encourager plutôt que pénaliser le développement du transport routier s’ils souhaitent parvenir au développement durable de leurs économies et de leurs sociétés. »
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