Log in
Username

Password

Remember me

Recover password
Not registered?
Click here!
IRU Recommends!
NELTI - New Eurasian Land Transport Initiative
Fuel Price Crisis
Polluters pay - problem stays
12 days to save European coach tourism
The IRU and CO2
Visit the IRU CIS website
NEW Must See!
Your basket
Total: 1 item


New publication!
IRU Taxi Accessibility Guidelines
Download!

Most popular publication!
European Truck Accident Causation Study (ETAC) – Executive Summary
Download!

Explore the full list of IRU publications
Your Opinion!

How do you like the new IRU site?

Excellent
Good
Fair
Poor

   
Services
.Travel

2ème Forum européen de l’Autobus et de l’Autocar

"LE ROLE DE L’AUTOCAR DANS L’ECONOMIE"

Conclusions par

GRAHAM SMITH

Mesdames, Mesdemoiselles, Messieurs,

Le 2e Forum européen de l’Autobus et de l’Autocar s’inscrit dans le contexte d’un monde marqué par les événements tragiques du 11 septembre dernier, leurs conséquences et un futur incertain.

L’impact majeur a été directement ressenti par le secteur aérien, qui s’est retrouvé confronté à une demande réduite, en particulier dans le domaine des voyages d’affaires à forts revenus. Il a également dû faire face à l’introduction onéreuse de nouveaux contrats d’assurance et de mesures de sécurité.

Cependant, l’ensemble du secteur du tourisme a été durement frappé, le tourisme en autocar enregistrant également une baisse d’activités en raison d’un taux élevé d’annulation, qui avoisine maintenant les 30-40% pour les groupes japonais et américains.

Il est grand temps pour tous les acteurs du secteur du tourisme de coopérer, afin de restaurer la confiance dans le voyage et la confiance en l’Europe en tant que destination. Le tourisme par autocar aura beaucoup à gagner de ce type d’initiative.

Aujourd’hui, Dick Tensen (NEA), a confirmé que le tourisme en autocar était un facteur important pour l’économie. Il ne permet pas seulement de conduire des passagers vers différentes destinations, il engendre également des revenus dans d’autres secteurs d’activités. Les touristes qui voyagent en autocar dépensent 40% de plus que les touristes individuels.

Il s’agit, en outre, d’un employeur important, générant non seulement des emplois directs, mais contribuant aussi à la création d’emplois dans des secteurs liés indirectement au tourisme en autocar. Le secteur hôtelier, le secteur des loisirs et de la construction des véhicules, pour n’en citer que quelques-uns.

Toutefois, l’importance du tourisme en autocar n’est pas reconnue à grande échelle.

Nous avons entendu aujourd’hui que le Livre Blanc de la Commission européenne sur la Politique des Transports ne mentionnait pratiquement pas le tourisme en autocar et sa capacité à satisfaire une demande accrue de transport en commun de voyageurs. Pour ne rien dire de plus, disons que c’est plutôt décevant.

José-Maria Huch Sala (Autocars Julia) et Stephen Barber (Wallace Arnold) nous ont démontré aujourd’hui, une fois de plus, à quel point le secteur du transport par autocar pouvait être flexible et novateur.

Il apparaît clairement que, via l’exploration de nouveaux marchés et l’introduction de la coopération entre modes de transport, de nouveaux moyens peuvent être dégagés, afin de répondre positivement aux variations de préférences des clients, tout en offrant un produit de grande qualité. Cette vision a été confirmée par les participants.

Cependant, il ne faut pas ignorer le client traditionnel. Il constitue une base solide du succès du secteur, le point de départ pour s’aventurer vers de nouveaux marchés. La croissance est toujours possible !

Les orateurs ont également confirmé les efforts consentis par le secteur en vue d’améliorer la sécurité du passager et du véhicule, en dépit des limitations imposées par les concepteurs !

Notre secteur doit demeurer dynamique et créatif afin de relever les défis du futur. Cette idée, déjà exposée dans le livre de Luc Glorieux, il y a deux ans, a été répétée aujourd’hui.

Les défis à relever ne seront pas des plus simples, tel est le message que nous ont fait passer certains de nos partenaires aujourd’hui. Patrick Richards (Gulliver Travel Associates) nous a expliqué que l’Europe « se vendait trop cher » et que de nombreux touristes commençaient à lui préférer d’autres destinations, meilleur marché.

Certains agents de voyages et tour-opérateurs tentent d’exercer une pression de plus en plus forte sur le secteur de l’autocar lorsqu’il s’agit de négocier des contrats.

Les affaires sont les affaires, mais les négociations et les contrats qui les régentent doivent connaître des limites équitables et durables et, bien entendu, respecter les réglementations actuelles sur les heures de conduite.

Lorsque les autorités établissent les règles qui régissent notre secteur, il est essentiel que les pratiques opérationnelles du secteur soient prises en considération.

Les transporteurs devraient être en mesure de continuer à travailler de manière flexible, sans avoir à augmenter leurs coûts inutilement, et tout en s’assurant que la plus grande importance est accordée à la sécurité et au confort.

Le secteur est réellement préoccupé par les tentatives de la Commission d’introduire des règles plus strictes en matière de temps de conduite et de repos, règles qui auront sans aucun doute un effet négatif sur la flexibilité et les coûts.

Ces effets viendront s’ajouter aux coûts supplémentaires et à la flexibilité réduite qui résulteront des règles sur le temps de travail qui seront introduites pour les travailleurs mobiles.

En ce qui concerne la coopération et la concurrence entre modes, il est évident que le transport aérien bénéficie d’une exonération fiscale considérable au niveau de la TVA sur le chiffre d’affaires. Quand il s’agit des accises sur le carburant, cette exonération profite aux chemins de fer.

José-Maria Huch Sala a fait référence à une demande déjà ancienne de l’IRU : mettre un terme à la distorsion de concurrence qui existe dans le domaine de la TVA. Il a aussi rappelé les efforts déployés par l’IRU afin de parvenir à une harmonisation pour tous les modes de transport. Malheureusement, nous avons entendu la Commission déclarer que la route serait longue avant d’atteindre un tel objectif. En outre, un système permettant de déclarer et de réclamer facilement la TVA devrait être introduit en vue de réduire la charge administrative incombant à l’ensemble du secteur des transports.

En ce qui concerne les accises sur le carburant, les autorités ne devraient pas oublier que le secteur du tourisme en autocar a souffert autant que le secteur des transports routiers de marchandises des hausses de prix démesurées du mois de septembre 2000. En conséquence, l’intention de la Commission d’étudier l’introduction d’un gazole professionnel est suivie avec un grand intérêt.

Davantage d’efforts sont nécessaires afin d’améliorer la compétitivité du secteur. Le cabotage dans le cadre des services réguliers internationaux est toujours fortement restrictif. La Commission européenne devrait poursuivre ses efforts afin d’étendre la liberté de prester des services dans ce domaine.

La bonne santé du secteur du transport en autocar profitera aux transporteurs, mais également à leurs clients et à leurs partenaires.

Patrick Maes (Sofitel) a confirmé l’importance du tourisme en autocar pour le secteur hôtelier, mais a également mentionné les problèmes qui surviennent lorsqu’il s’agit de déposer et reprendre des voyageurs. Je reviendrai sur ce point ultérieurement.

De même, Barry Thigpen a confirmé l’importance essentielle du tourisme en autocar pour sa société, Six Flags Europe, numéro un dans le domaine des parcs d’attractions régionaux. Il a rappelé les efforts déployés afin d’encourager les visiteurs à se rendre dans les parcs en autocar.

Il y a également les gens qui n’apprécient pas de voyager en autocar. Patrick Richards a fait allusion aux personnes qui refusent d’utiliser ce mode de transport.

Nous avons entendu, aujourd’hui, qu’un nombre croissant de villes européennes ont déjà pris ou ont l’intention de prendre des mesures afin de limiter l’accès des autocars à leurs centres.

Cette approche s’avère négative non seulement pour les exploitants d’autocars et les conducteurs, mais également pour les touristes, qui comptent sur les autocars, ainsi que pour les nombreux partenaires du tourisme en autocar.

Les passagers sont mécontents parce qu’ils ne bénéficient pas d’un véritable service de porte-à-porte, contrairement à ce qu’ils attendaient.

Heureusement, tous les Conseils municipaux ne présentent pas la même étroitesse d’esprit que ceux de Paris ou de Rome. Madame Smeets, Bourgmestre de Düsseldorf, a démontré clairement qu’il était utile d’aménager un bon plan d’accès pour les autocars, avec des possibilités de stationnement adéquates, situées à des endroits centraux, et d’impliquer le secteur des autocars dans son développement.

Il est important de communiquer aux conducteurs des informations précises de manière qu’ils sachent à l’avance où ils doivent se rendre. Une excursion qui s’est bien déroulée est une excursion pour laquelle le client est satisfait et un client satisfait reviendra.

Jean-Pierre Drubbel, Directeur de l’Office du Tourisme de Bruges, a fait état des difficultés auxquelles sont confrontées les villes historiques avec les autocars de tourisme. Sa ville bien-aimée dispose d’un centre-ville médiéval et de rues très étroites, qui sont pratiquement inaccessibles aux larges autocars de tourisme.

Néanmoins, 19% de visiteurs se rendent à Bruges en autocar et il y a certainement de la place pour en accueillir davantage. Pour une ville telle que Bruges, le défi à relever est de taille. Pourtant, on constate que des mesures ont été prises afin d’accueillir les autocars.

Les interventions de Mme Smeets et M. Drubbel ont permis d’établir que des infrastructures de stationnement adaptées, accompagnées de facilités pour les conducteurs et d’une bonne information, sont un must. Même dans des zones à accès limité, l’accès devrait être permis dans certaines conditions, pour déposer et reprendre les passagers.

Un dialogue constructif entre les autorités municipales et le secteur devrait permettre d’apporter des solutions acceptables pour les deux parties, ce qui profitera largement à l’économie locale. Les touristes en autocar sont des consommateurs ! Nous ne devrions pas oublier que, pour bon nombre d’entre eux, la seule alternative viable à l’autocar est la voiture privée, avec tout ce que cela implique pour la congestion urbaine.

Puis-je souligner, une fois de plus, que l’économie de nombreux sites touristiques dépend en grande partie du tourisme en autocar. Les autorités municipales doivent comprendre cela !

Les restrictions imposées au tourisme en autocar ne peuvent que porter préjudice à leur économie locale.

Cette considération justifie pleinement la politique défendue depuis longtemps par l’IRU et ses partenaires (agents de voyages, tour-opérateurs et hôteliers) afin de faciliter et de promouvoir le tourisme en autocar au lieu de lui imposer des restrictions !

Permettez-moi de conclure en faisant référence à l’approche en « trois i » de l’IRU pour le développement durable : innovation, incitation et infrastructure ».

Le tourisme en autocar est un facteur essentiel pour l’économie et il peut répondre à une demande changeante. Grâce à son approche moderne, il jouera un rôle déterminant dans la satisfaction d’une demande croissante de transport en commun de personnes.

Il apporte une solution à la mobilité durable et à la croissance économique. Il devrait être reconnu en tant que tel par les autorités européennes, nationales et locales.

Les incitations nécessaires devraient lui être accordées afin d’encourager l’autocar à continuer de remplir cette fonction.

Des conditions de gestion flexibles, une égalité de traitement au niveau de la fiscalité, de bonnes infrastructures, y compris des possibilités de stationnement (pour ne citer que quelques points), sont des éléments vitaux pour le succès du secteur, et permettront de motiver les entreprises pour qu’elles poursuivent leur approche innovatrice.

En guise de conclusion, j’aimerais remercier les orateurs et notre modérateur, Tom Jenkins, pour leur contribution de grande qualité, ainsi que l’équipe du Secrétariat Général de l’IRU, qui a permis de faire de ce 2e Forum européen de l’Autobus et de l’Autocar un succès.

… et un grand merci à vous, qui avez participé activement aux débats.

J’ai maintenant le plaisir de vous convier tous à vous joindre à nous pour le repas.

Merci.

GRAHAM SMITH
Président du Groupe “Tourisme en Autocar" de la Section I "Transport Professionnel de Personnes",
Union Internationale des Transports Routiers (IRU)

THE ROLE OF THE COACH IN THE ECONOMY

Conclusions by

GRAHAM SMITH

Ladies and Gentlemen,

The 2nd European Bus and Coach Forum takes place in a world transformed by the tragic events of September 11th, their aftermath and an uncertain future.

The major direct impact has been on the airline industry, which has been faced with a reduced demand for air transport especially for high revenue business travel. It has also seen the introduction of new costly insurance contracts and security measures.

But tourism has also been hit hard, with coach tourism taking its share in the business downturn due to high rates of cancellations. Now running at 30-40 % by Japanese and American groups.

It is now time for everyone in the tourist industry to come together to restore confidence in travelling and confidence in Europe as a destination. Coach Tourism has a lot to gain through such action.

Today, Dick Tensen (NEA) has confirmed that Coach Tourism is an important factor in the economy. It not only brings passengers to many different destinations but also generates revenues for other businesses. Coach tourists spend 40% more than the individual traveller.

It is also a substantial employer not only fuelling direct jobs, but also contributing to job creation in sectors indirectly linked to coach tourism. The hotel and restaurant sector, the leisure industry and vehicle manufacturing, to name just a few.

However, the importance of coach tourism is not widely recognised.

We have heard today that the European Commission's Transport Policy White Paper almost totally ignored coach tourism and its ability to help satisfy increased demand for collective passenger transport. To say the least, this is disappointing.

José-Maria Huch Sala of Autocares Julia and Stephen Barber of Wallace Arnold have shown us here today once again how flexible and inventive the coach industry can be.

It is clear that through exploration of new markets and moving into co-operation with other modes of transport, new ways can be found to respond positively to the changing customer preferences while still providing a high quality product. A point confirmed from the floor.

But the traditional customer should not be overlooked. He forms a solid foundation for the industry's success, the platform from which to venture into new markets. Growth is still possible!

They have also confirmed the efforts, which the industry has undertaken to improve passenger and vehicle safety despite limitations laid down by designers!

Our industry must remain dynamic and creative in order to face the challenges of the future. Already set out in Luc Glorieux's book two years ago, this has been confirmed again today.

These will not be easy challenges to face. Some of our partners here today have indicated that. Patrick Richards of Gulliver Travel Associates explained that Europe is "out-pricing" itself and that many tourists are starting to prefer other, cheaper destinations.

Some Travel Agents and Tour Operators will try to come down harder on the coach industry when it comes to contract negotiations.

Business is business but needs to be negotiated and contracted within fair and sustainable limits. And of course in the framework of current drivers' hour's regulations.

When authorities determine the rules governing our sector, it is essential that the industry's operating practices be taken into account.

While ensuring that the utmost is being achieved as far as safety and comfort is concerned, operators should be able to continue to work in a flexible manner without having to increase costs needlessly.

The industry is greatly concerned by the Commission's attempts to introduce stricter driving and resting time rules which will undoubtedly impact negatively on flexibility and costs.

This will come on top of extra costs and less flexibility, which will be caused by working time rules, to be introduced for mobile workers.

When it comes to co-operation and competition with other modes, it is evident that air transport enjoys a considerable tax holiday for VAT on turnover. And to excise duties on fuel, the latter also being enjoyed by the railways.

José-Maria Huch Sala has made reference to a long-standing IRU demand to end distortion of competition in the field of VAT, and work towards rate harmonisation for all modes of transport. Unfortunately we have heard from the Commissioner that this goal is a long way off. In addition, an easy system for declaring and reclaiming VAT should be introduced in order to reduce the bureaucratic burden on the entire transport industry.

When it comes to excise duties on fuel. The authorities should not forget that the coach tourism sector suffered as much as road freight transport from the excessive price increases of September 2000. Therefore the Commission's intention to look into the introduction of a professional diesel is being followed with great interest.

More is needed to improve the sector's competitive edge. Cabotage in the framework of international regular services is still highly restrictive. The European Commission should continue to extend the freedom to provided services in this field.

A healthy coach industry will not only be beneficial for the operators but also for customers and our partners.

Patrick Maes of Sofitel has confirmed the importance of coach tourism for the hotel sector but has also mentioned the problems in dropping off and picking up passengers. I will come back to this later.

Also Barry Thigpen has confirmed the crucial importance of coach tourism for his company Six Flags Europe, the top player in the regional leisure park industry, and the efforts undertaken to motivate guests to visit the parks by coach.

But there are also those who don't appreciate coach travel. Patrick Richards alluded to people who refuse to use it as a mode of transport.

We heard today that a growing number of European cities have already undertaken or are planning to undertake unilateral measures to restrict coach access from their centres.

This is negative not only for the coach operators and drivers but also for tourists who rely on coaches, and for the many partners of coach tourism.

Passengers are unhappy because they are not being provided with a true door-to-door service, contrary to what they expected.

Fortunately, not all City Councils are as closed minded as those of Paris and Rome. Frau Smeets, Mayor of Düsseldorf has clearly proven that it pays to provide a well-organised plan for coach access, with good parking facilities in central locations, and to involve the coach industry in its development.

It is important to make available clear information to drivers so that they know where to go in advance. A smooth journey means a satisfied customer and a satisfied customer will come back.

Jean-Pierre Drubbel, Director of the Tourism Board of Bruges has shown us the difficulties that historic towns face with touring coaches. His beloved Bruges has a medieval town centre and very narrow streets, which are practically inaccessible for large touring coaches.

Notwithstanding, 19% of the visitors come to Bruges by coach and there is certainly room for more. For a city like Bruges, the challenge is of course difficult. But it can be seen that here, steps have been taken to accommodate coaches.

Frau Smeets and Mr Drubbel's interventions have stressed that adequate parking infrastructure with facilities for drivers, accompanied with good information, are a must. Even in restricted areas, access should be allowed under limited conditions for the picking up or setting down of passengers.

A positive dialogue between municipal decision-makers and the industry should provide solutions acceptable to both. And will greatly benefit the local economy.
Coach tourists are spenders! And we shouldn't forget that for many, the only viable alternative to the coach is the motorcar, with all that implies for urban congestion.

May I emphasise again that the economy of many tourist cities largely depends on coach tourism. Municipal authorities must understand this!
Restrictions on coach tourism can only do damage to their local economy.

This consideration fully justifies the policy long advocated by the IRU and its partners - travel agents, tour operators, and hoteliers - to facilitate and promote coach tourism rather than restrict it!

Allow me to conclude with a reference to the IRU's "three "i" approach to sustainable development: innovation, incentives and infrastructure".

Coach tourism is an important factor in the economy and can respond to changing demand. And thanks to its modern approach it will play an essential part in satisfying increasing demand for collective transport.

It provides a solution for sustainable mobility and economic growth. And should be recognised as such by European, National and Local Authorities.

The necessary incentives should be provided to encourage the coach to continue fulfilling this role.

Flexible operating conditions. A level playing field in taxation. Good infrastructure including parking facilities - to name only a few - is vital for the success of our industry. And will help motivate companies to continue their innovative approach.

As a final word, I would like to thank the speakers and our moderator Tom Jenkins for their very valuable contributions as well as the team of the IRU Secretariat General who have helped to make this 2nd European Bus and Coach Forum a success.

And many thanks to you the audience for your active contributions during the debates.

It now gives me great pleasure to invite you all to join us for a buffet lunch.

Thank you very much.

GRAHAM SMITH
President of the Group "Coach Tourism" of Section I "Professional Passenger Transport",
International Road Transport Union (IRU)


[ top ]

TOP Viewed!
Fuel prices
Waiting times
TIR system
Indices
IRU Infocentre
Parking Areas
IRU Academy
Latest Updates
Fuel Prices:

Country a95 a98 diesel
CH 1.467 1.51
D 1.148 1.225
RUS 24.08 25.03

More...