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Speeches - Karel Noordzy
Mise en oeuvre des meilleures pratiques -
Avantages pour les transporteurs des technologies innovantes de construction des véhicules et des programmes de développement Mesdames, Messieurs, Dans les années 90, l'opinion publique et le gouvernement des Pays-Bas ont été de plus en plus préoccupés par les questions relatives à l'environnement et la sécurité routière du transport routier. Afin d'éviter des mesures peu souhaitables imposées par le gouvernement, le secteur du transport routier a adopté une approche proactive. Bien qu'elle soit source de changements tant pour les fonctionnaires que pour les transporteurs, une telle stratégie porte ses fruits. Un programme national servant de ligne directrice pour des actions à mener Conformément à l'esprit de la Charte pour le développement durable, le secteur du transport néerlandais a mis au point une stratégie relative à une politique souhaitable et efficace, axée avant tout sur les aspects environnementaux. Fort de ce programme, le transport routier était le premier secteur à élaborer activement une méthode visant à atteindre les objectifs nationaux en matière d'émissions pour 2010. Au nombre de ces mesures figurent:
Le programme servait de "projet directeur" pour une série de projets annexes, réalisés au cours des dernières années. Bien que toutes les mesures n'aient pas encore été appliquées, les statistiques indiquent clairement que le secteur du transport routier néerlandais a réalisé des progrès importants. Depuis 1992, les émissions ont été réduites, tant en chiffres absolus que relatifs, et dans certains cas considérablement. L'idée de base sous-jacente à cette approche était d'influer sur la politique, de façon constructrice, proactive, plutôt que de se voir confrontés et de devoir réagir à des mesures peu souhaitables, fixées par le gouvernement. D'où l'appellation du programme intitulé "Tenir la barre". Cette approche a été également adoptée en ce qui concerne la sécurité routière. TLN a initié plusieurs projets auxquels le gouvernement a apporté son soutien. Trois problèmes caractéristiques avec les gouvernements Les relations avec les gouvernements ne sont pas toujours faciles. En leur demandant de soutenir notre programme d'action, nous nous sommes heurtés à trois sortes de problèmes caractéristiques :
Bien que notre programme ‘Tenir la barre’ ait été accueilli plutôt froidement, nous pouvons affirmer après des années que, dans l'ensemble, nous avons reçu un assortiment de choses douces et amères. Le gouvernement néerlandais semble être maintenant convaincu que les mesures mettant en situation de gagnants la société et les transporteurs sont les plus efficaces. Changer l'état d'esprit de nos transporteurs membres Pour être franc, cette approche proactive constitue une rupture avec la tradition de notre secteur. Les mesures gouvernementales proclamées sur la sécurité et l'environnement ont souvent été considérées comme mauvaises et inutilement restrictives. Changer l'approche n'est donc, certes, pas une entreprise aisée et implique nombre de discussions. Et ce d'autant que la mise au point d'une vision approfondie sur la durabilité nécessite des choix clairs sur des principes fondamentaux tels que l"usager paie" et le"pollueur paie" , principes qui, dans certains cas, ont des conséquences douloureuses. Cependant, la plupart des transporteurs néerlandais réalisent en général que le développement durable dans ce secteur est inévitable, voire une nécessité pour la survie à long terme, vu que les exigences en matière de transport plus propre et plus sûr ne viennent pas uniquement de vagues entités, comme le "gouvernement" ou le "public". Au contraire, elles viennent bien davantage du chargeur, client direct du transporteur. Un nombre croissant de transporteurs réalisent donc que, dans la grande majorité des cas, l'efficacité écologique et la sécurité ne constituent pas un fardeau, mais une condition préalable pour gagner de l'argent. Un chemin difficile devant nous Où nous situons-nous maintenant? Bien que le secteur du transport néerlandais ait brillamment réussi à réduire les émissions et les implications dans les accidents de la route, il est évident qu'il reste encore beaucoup à faire. Et ce d'autant que la demande croissante en services de transport absorbe la plupart des progrès réalisés, Sans des mesures supplémentaires, nous estimons qu'en 2010 nous serons en deçà de 70% de l'objectif fixé pour le CO2 et de 30% en deçà pour le NOIX. Réaliser les objectifs que nous nous sommes fixés nécessite donc une discussion fondamentale sur la façon d'aborder cette réalité vague. Il est évident que résoudre ces problèmes est un défi formidable, exigeant de notre part créativité et détermination. Nous sommes cependant convaincus que le soutien important des gouvernements et des fournisseurs, ainsi que les outils présentés dans le Guide de l'IRU pour le développement durable nous permettront de faire de grands progrès. Je vous remercie de votre attention. |
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