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7ème symposium des juristes - Alexandr Denisenko 1
« Diversité des contrôles et sanctions dans le transport de marchandises par route : aidez vos transporteurs à comprendre ces systèmes disparates » Thèses du discours du Secrétaire général adjoint de KAZATO A.A. Denisenko au septième symposium des juristes « Niveau d’harmonisation de la politique de contrôle et sanctions contre les transporteurs effectuant les transports routiers de marchandises » « Politique de contrôle et de sanction appliquées aux conditions de travail des chauffeurs » Les documents principaux réglementant les conditions d'accès au trafic international de véhicules et de remorques sont :
Les conditions obligatoires pour l’accès des véhicules et des remorques au trafic international sont :
Les actes de droit normatifs de la République du Kazakhstan parlent de la notion de «durée de conduite » en conformité avec l’Accord européen, concernant le travail de l’équipage des véhicules effectuant des transports routiers internationaux (ESTR), et dont le Kazakhstan est membre. Dans le Règlement d’organisation du travail et du repos des chauffeurs, ainsi que des exigences concernant l’équipement des véhicules par des installations de contrôle d’enregistrement du régime de travail et de repos (tachygraphes), ratifié par l’Ordre du Ministère des transports et des communications de la République du Kazakhstan du 19 janvier 2004 № 16-I la notion suivante est présentée: La durée quotidienne de conduite du véhicule ne doit pas dépasser 9 heures. Elle peut être augmentée deux fois au cours d’une semaine, n’importe laquelle, jusqu’à 10 heures. La durée générale de conduite du véhicule durant deux semaines, n’importe lesquelles, ne doit pas dépasser 90 heures. Au cours de chaque semaine de travail le chauffeur doit disposer de repos hebdomadaire, qui doit constituer 45 heures successives. Cette période de repos peut être réduite jusqu’à 36 heures, si elle est utilisée dans l’inscription additionnelle concernant du véhicule ou dans l’inscription additionnelle concernant le chauffeur, ou jusqu’à 24 heures si elle est utilisée dans n’importe quel autre endroit. Chaque réduction de la durée du repos doit être compensée par une période de repos correspondante dans les trois semaines. Le repos hebdomadaire peut être remis à la fin du sixième jour après six périodes quotidiennes de conduite du véhicule, si la durée globale de conduite au cours de ces jours ne dépasse pas le temps maximum correspondant à six périodes quotidiennes de conduite.
Organes de contrôle. Le Comité de contrôle des transports du Ministère des transports et des communications de la République du Kazakhstan et le Comité de la police routière du Ministère des affaires internes de la République du Kazakhstan. Mesures et délais d’appel. L’infraction du régime du travail et du repos par les chauffeurs lors du transport de passagers, de bagages ou de marchandises – entraîne une amende allant de cinq à dix indicateurs d’estimation mensuels (article 447-1 partie 2). L’exécution par les chauffeurs de véhicules, ces véhicules appartenant aux personnes morales étrangères ou à des étrangers, de transports routiers internationaux sur le territoire de la République du Kazakhstan sans autorisations ou sans autorisations spéciales dans les cas prévus par la législation de la République du Kazakhstan concernant le transport routier, – entraine une amende allant de dix à vingt-cinq indicateurs d’estimation mensuels (article 447-2, spécialement pour les transporteurs étrangers). La conduite du véhicule par une personne n’ayant pas avec elle de police d’assurance pour l’assurance obligatoire de la responsabilité civile des propriétaires des véhicules et (ou) pour l’assurance obligatoire de la responsabilité civile du transporteur auprès des passagers, – entraine une amende de un indicateur d’estimation mensuel (article 470 partie 3, lorsque ces infractions sont commises dans les points de passage à travers la frontière d’Etat). L’infraction par les chauffeurs des règles d’exploitation des véhicules – conduite du véhicule, minicar, n’ayant pas passé d’inspection technique pré-transport, lors de l’exécution des transports réguliers et non-réguliers de passagers et de bagages – entraine une amende pour les entrepreneurs individuels allant de cinq à dix et pour les fonctionnaires – allant de dix à vingt-cinq indicateurs d’estimation mensuels (article 461 partie 6-1). L’installation sur le véhicule de fausses plaques d’immatriculation ou la conduite des véhicules interdits à l’exploitation, de même que la conduite de véhicules enregistrés avec de fausses plaques d’immatriculation d’Etat – entrainent une amende pour un montant de deux à six indicateurs d’estimation mensuels ou un retrait de permis de conduire de trois à six mois (article 461 partie 3) (police routière). Le dépassement de plus de 40 kilomètres par heure de la vitesse établie pour le véhicule – entraine une amende de cinq à dix indicateurs d’estimation mensuels ou un retrait du permis de conduire de six mois à un an (article 462 partie 3) (sur demande de la police routière). La sortie sur la voie venant en sens inverse en infraction des exigences établies – entraine une amende de deux à cinq indicateurs d’estimation mensuels ou le retrait du permis de conduire pour un délai de quatre à six mois (article 463 partie 1-1) (sur demande de la police routière). L’infraction du Code de la route par le conducteur, cette infraction ayant entrainé une situation d’accident, c'est-à-dire ayant forcé les autres conducteurs de changer brusquement leur vitesse et la trajectoire, – entraine une amende de deux à cinq indicateurs d’estimation mensuels ou un retrait du permis de conduire (pour les conducteurs des véhicules) pour une période de six mois à un an (article 465) (sur demande de la police routière). L’infraction des règles de conduite sur les passages à niveau – entraine une amende de deux à cinq indicateurs d’estimation mensuels ou un retrait due permis de conduire pour une période allant jusqu’à six mois (article 466) (sur demande de la police routière). La conduite du véhicule par un chauffeur en état d’ébriété, se trouvant sous influence de substances narcotiques ou dans un état de toxicomanie, ou la transmission du volant à une personne en état d’ébriété, sous influence de substances narcotiques ou dans un état de toxicomanie, – entraine une amende de dix à quinze indicateurs d’estimation mensuels ou un retrait du permis de conduire pour une période de six mois à un an (article 467 partie 1) (sur demande de la police routière). Ces mêmes actes, ayant entrainé la création d’une situation d’accident, - entrainent une amende de dix à vingt indicateurs d’estimation mensuels ou un retrait du permis de conduire pour une période allant de un à deux ans (article 467 partie 2) (sur demande de la police routière). Les actes prévus par la partie 1 de lu présent article ayant causé des dommages à la santé de la victime, ne comportant pas d’éléments punissables pénalement, ou l’endommagement des véhicules, des marchandises, des installations de route ou d’autres biens, - entrainent une amende de 10 à 20 indicateurs d’estimation mensuels ou un retrait de permis de conduire pour une période allant jusqu’à deux ans (article 467 partie 3) (sur demande de la police routière). Une conduite régulière du véhicule au cours de l’année par un chauffeur en état d’ébriété, sous influence de substances narcotiques ou en état d’ivresse toxique, ou la transmission du volant du véhicule à une personne se trouvant en état d'ivresse toxique, - entraine une amende allant de dix à cinquante indicateurs d’estimation mensuels ou un retrait du permis de conduire pour une période de un à deux ans (article 467 partie 5) (sur demande de la police routière). Remarque. Si le chauffeur est trouvé en état d’ébriété (alcoolique, narcotique ou toxique), cela doit être certifié par un médecin suivant la procédure établie. L’infraction par les chauffeurs de véhicules des règles visant à garantir la sécurité de la circulation, cette infraction ayant entrainé l’endommagement des véhicules, des marchandises, des routes, des infrastructures routières et autres ou d’autres biens, ayant causé des dommages matériels – entraine une amende de trois à six indicateurs d’estimation mensuels ou le retrait du permis de conduire pour une période de six mois à un an (article 468 partie 1) (sur demande de la police routière). Ces mêmes actes ne comportant pas d’éléments pénalement punissables, ayant endommagé la santé de la victime, - entrainent une amende pour un montant de cinq à dix indicateurs d’estimation mensuels ou un retrait du permis de conduire pour une période de six mois à un an (article 468 partie 2) (sur demande de la police routière). Le délaissement, en infraction du Code de la route, des lieux où le véhicule a fait l’objet d’un incident par la personne qui le conduisait, cet incident ne comportant pas d’éléments pénalement punissables, - entraine une amende pour un montant de cinq à dix indicateurs d’estimation mensuels ou le retrait du permis de conduire pour une période de six mois à un an (article 469) (sur demande de la police routière). Remarque. La personne ayant délaissé les lieux de l’accident afin de porter secours à la victime est exemptée de poursuites relativement au présent article. La non-exécution de l’exigence légale de l’employé des organes des affaires internes (police) concernant l’arrêt du véhicule – entraine une amende pour un montant de cinq à dix indicateurs d’estimation mensuels ou le retrait du permis de conduire pour une période de six mois à un an (article 471 partie 1) (sur demande de la police routière). La non-exécution de l’exigence légale de l’employé des organes de contrôle de transport dans les points de passage des véhicules à travers la frontière d’Etat de la République du Kazakhstan et dans les postes de contrôle des transports de la République du Kazakhstan concernant l’arrêt du véhicule – entraine une amende pour un montant de cinq à dix indicateurs d’estimation mensuels ou un retrait du permis de conduire pour une période du six mois à un an (article 471 partie 1-1) (sur demande des organes de contrôle de transport). La non-exécution de l’exigence légale de l’employé des organes des affaires internes (police) concernant le passage suivant la procédure établie de l’expertise relative à l’ébriété alcoolique, narcotique ou toxique – entraine une amende pour un montant de dix à quinze indicateurs d’estimation mensuels ou le retrait du permis de conduire jusqu’à une période de un an (article 471 partie 2) (sur demande de la police routière). Remarque. L’exigence des organes de police, suivant le contrôle de transport en uniforme, concernant l’arrêt du véhicule se traduit par un signal de la main ou par le bâton avec un sifflement en même temps ou avec un haut-parleur. Les signaux doivent être compréhensibles pour le chauffeur et donnés au bon moment, afin de ne pas créer une situation d’accident. Article 484. L’infraction systématique des règles d’exploitation et du trafic routier par des personnes physiques conduisant les véhicules - entraine une amende pour un montant de trois à cinq indicateurs d’estimation mensuels ou un retrait du permis de conduire pour les personnes physiques pour une période de trois à six mois et l’imposition d’une amende pour les fonctionnaires responsables de l’exploitation des véhicules, - pour un montant de dix à trente indicateurs d’estimation mensuels. 2. L’infraction systématique des règles du Code de la route par les personnes physiques conduisant les véhicules, c'est-à-dire une infraction ou plus au cours de l’année prévues par les articles : |
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